Si l’on en croit la légende • jour 13 / 365


Chaque jour prendre une photographie, capturer un instant qui me fait signe, créer une image, et écrire une légende. Un mot, des mots, quelques phrases. Explorer la polysémie des mots…et des images.

A ROOM WITH A VIEW, Paris, 13 janvier 2026 © Barbara Sabaté Montoriol

A ROOM WITH A VIEW
Bien que ce balcon donne ici sur la Seine et non sur l’Arno, ce titre qui m’est venu spontanément a fait ressurgir les images du merveilleux film de James Ivory…

« Dans le troisième roman de E.M. Forster, A Room with a View, publié en 1908, il n’est pas que le titre qui pose la question du cadre, de ses limites et de ses ouvertures. Le roman lui-même s’ouvre et se clôt sur ce motif de la chambre avec ou sans vue, aveugle ou grande ouverte sur les splendeurs de Florence, et entre ces deux bornes le livre de Forster écrit en creux l’histoire d’une émancipation féminine au sein de la bonne société anglaise du début du vingtième siècle.

L’histoire et l’écriture de ce roman, ainsi que les choix narratifs et esthétiques accomplis par James Ivory dans son adaptation cinématographique de 1985, paraissent particulièrement propices à quelque réflexion dans la triple exploration des cadres, des cadrages et des encadrements. » 1


1 Extrait de l’article de Laurent Mellet : Du cadre littéraire de A Room with a View (E.M. Forster) à son décentrement cinématographique (James Ivory) : éléments de réflexion pour une esthétique de la béance

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