Chaque jour prendre une photographie, capturer un instant qui me fait signe, créer une image, et écrire une légende. Un mot, des mots, quelques phrases. Explorer la polysémie des mots…et des images.
C’EST BEAU UNE VILLE LA NUIT1 !
Le nez à la fenêtre, sans vue, sans voir,
inventer les lumières de la ville derrière l’opacité du halo.
1Ce titre a surgit sous mes doigts spontanément et avec lui le souvenir de ce roman brûlant de Richard Boringer, il y a un siècle, en 1988…et d’avoir noté dans mon journal une de ses phrases :
« C’est beau une ville la nuit, quand la jungle de la civilisation n’est plus qu’un mauvais rêve, que l’égocentrisme n’est plus qu’une photo jaunie, le futile, un souvenir enfoui »

