Déferlantes

À un étudiant qui se demandait pourquoi un chinois pouvait rester si longtemps en contemplation devant l’oeuvre d’un grand calligraphe, mon professeur d’Art d’Extrême Orient expliqua que le spectateur parcourait mentalement chaque trait de pinceau et en retirait un plaisir extrême !
C’est très exactement cette attitude qui m’est venue instinctivement en observant longuement les oeuvres sur papiers d’Istvan Peto présentées à la galerie BBV.
Ces compositions où les mauves, les verts et les orangés sont sublimés par les brisées noires, sont à la confluence des règnes animal et végétal. Elles s’expriment dans un langage ambivalent, invitent nos propres rêves à prendre vie dans leurs formes.

Galerie BBV, 30 rue Michel le Comte dans le 3e, jusqu’au 13 juillet.

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