La tête dans les nuages #3

Chema Madoz, VEGAP, Madrid 2009
Chema Madoz, VEGAP, Madrid 2009

 

«- J’aime les nuages… les nuages qui passent… là-bas… les merveilleux nuages !» (1)

Gustave Courbet, “The Black Rocks at Trouville,” 1865:1866, oil on canvas

Gustave Courbet, Les rochers noirs à Trouville, 1865, National Gallery of Art, Washington, D.C.

Le statut iconologique des nuages déterminé par la structure narrative de la peinture pré-moderne commence à subir une transformation, à mesure que le paysage détaché des histoires bibliques ou mythologiques s’établit en genre autonome de la peinture et que se succèdent les grandes écoles paysagistes telles que les peintres néerlandais du XVIIe siècle, anglais des XVIIIe et XIXe siècle, français du XIXe siècle avec l’école de Barbizon et les impressionnistes.

John Constable-978475 (1)

John Constable (1776-1837), Étude de nuages.

Dans le processus de l’évolution historique du paysage, le ciel métaphysique se transforme en ciel météorologique.


(1) Charles Baudelaire, L’étranger, premier poème du Spleen de Paris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s