Et ta sœur ?#10

Une déambulation iconographique autour des sœurs qui vont par deux dans l’histoire de l’art…pour explorer ce lien si puissant, gracile et léger. Indispensable.

VOL. XVI –  Haris Epaminonda – le plateau / frac île‑de‑france – performance au parc des Buttes Chaumont, (Photo Martin Argyroglo)

Mon âme vers ton front où rêve, ô calme sœur
Un automne jonché de taches de rousseur,
Et vers le ciel errant de ton œil angélique
Monte, comme dans un jardin mélancolique,
Fidèle, un blanc jet d’eau soupire vers l’Azur !
– Vers l’Azur attendri d’Octobre pâle et pur
Qui mire aux grands bassins sa langueur infinie
Et laisse, sur l’eau morte où la fauve agonie
Des feuilles erre au vent et creuse un froid sillon,
Se traîner le soleil jaune d’un long rayon.

Stéphane Mallarmé (1842-1898)


Plus sur cette performance de Haris Epaminonda, ici
et encore là

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