« Noli me tangere » #12

Noli me tangere, Ne me touche pas !,
une chronique éphémère, le temps du confinement, un exutoire en images,
chaque matin — parfois le soir — renouvelé jusqu’au seuil des jours qui verront nos mains toucher et être touchées.

Noli me tangere*, une formule qui resurgit du fond des âges et d’un texte sacré1.
Ne me touche pas !, ces mots résonnent, rebondissent comme un écho sous la voûte de nos esprits tourmentés d’une façon si saisissante aujourd’hui !

Noli me tangere, 1638, Rembrandt van Rijn (1606–1669), huile sur toile, 61 × 49 cm, Londres, Royal Collection Trust

« Baignés de la lumière de l’aube, Lui et Elle.
Un fil invisible lie leurs regards… qui se touchent.
La manière dont Rembrandt joue ici avec l’ombre ocrée
et la lumière pâle comme une métaphore de la résurrection,
infiniment…me touche. »

MBL, avril 2020.


1 Le chapitre XX de l’Évangile de Jean. versets 11 à 18.

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