Le dit de l’image #467

Le dit de l’image,
comme une éphéméride du sensible,
une ou des images choisies ou créées
qui appellent des mots, ou l’inverse…

La Branche de Laurier, Pierre Boncompain (né en 1938)

Un jour de juillet, l’annonce d’une joie à venir, une joie rêvée, déjà.

Maternité, Eugène Carriere ( 1849-1906), huile sur toile, 33 x 40 cm, Paris, musée d’Orsay

Un jour de mars, la naissance d’un amour infini, une toute petite aux yeux bleu nuit comme les eaux d’un lac de montagne.

Le berceau, 1872, Berthe morisot (1841-1895), huile sur toile, 56 x 46-cm, Paris musée d’Orsay

Attendre, patienter, rêver de bientôt lui chanter La petite poule grise et Petit enfant rêve aux pervenches, la regarder s’endormir en souriant aux anges,

Maternité à la fenêtre (au Pouldu), 1899, Maurice Denis (1870-1943), huile sur toile, 70 x 46 cm, Paris, musée d’Orsay

Au retour de l’été, lui montrer les beautés de l’Île et lui chanter Virginie les larmes aux yeux

Bedtime Story (1989), March Avery (né en 1932), Galerie Blum & Poe Los Angeles and Tokyo 

Et plus tard, bientôt, lui lire dans Le grand livre des fées, Le rossignol de l’empereur de Chine, Cinq pois dans une cosse et Le roi Grenouille

2 réponses sur « Le dit de l’image #467 »

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