Tengri, le bleu du ciel

Un histoire d’amour boulversante, les espaces sublimes et infinis de la steppe kirghize, une musique envoutante : tous les ingrédients réunis là pour créer un moment de pur bonheur, comme un écho à ma propre légende.

Tengri, le bleu du ciel un film de Marie-Jaoul de Poncheville, n’est pourtant pas seulement un film d’amour.
À l’irréristible sourire de l’actrice Albina Imachova, s’ajoute
un regard aiguisé sur la condition féminine des peuples tribaux et une ode à la transgression des frontières.
La confluence des peuples kirghize, Kazakh, russes, sourd dans ces images, ainsi que l’importance de l’identité.


Je pense aussi à cet autre film, Urga de Nikita Mikalkov, sorti en 1991, qui m’avait transporté de la même façon sur les ailes du vent de l’Asie centrale.

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