L’au-delà des apparences

Le portrait dit des Époux Arnolfini, peint par Jan Van Eyck en 1434.

«Le tableau est archiconnu ; quiconque l’a eu sous les yeux ne serait-ce qu’une fois s’en souvient. D’emblée il suscite l’admiration par sa facture et par un je-ne-sais-quoi d’intemporel — un souffle, un rythme. Il a fait couler beaucoup d’encre.» ;

écrit Jean-Philippe Postel en préambule des cent-trente-cinq pages de son formidable « roman d’investigation » que l’on dévore d’un trait ouvrant et refermant cent fois le livre pour revenir à l’œuvre.

jean-philippe-postel_van-eyck_affaire-arnolfini

L’écriture est fluide,  savante sans pédanterie, précise sans ennui, on s’exclame, on s’émerveille, on sourit.

L’auteur cherche, décortique, éclaire et propose sa version de la résolution de l’énigme de ce tableau, tout en reconnaissant que le mystère demeure.

Il faut aussi, avant ou après ce grand bonheur de lecture —je vous conseille plutôt après, écouter la conversation entre L’auteur et Jean de Loisy dans l’émission Les regardeurs sur France culture.

 

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